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Les grèves vues par la presse aux XIXe et XXe siècles

le 01/01/1970 par
le 01/01/1970 par - modifié le 01/01/1970

Le linguiste Alain Rey situe l’apparition du mot « grève » dans son acception contemporaine aux alentours de 1848 : il signifie dès lors la cessation volontaire, concertée et non-rémunérée du travail par les salariés d’une entreprise en vue d’améliorer les conditions dudit travail et/ou leur rétribution. Si l’historiographie retient plusieurs exemples de grèves dès l’Egypte antique, c’est la Révolution industrielle et l’apogée du mouvement ouvrier dans la seconde moitié du XIXe siècle en Occident – en France, les coalitions entre employés en vue de faire grève sont autorisées à partir de 1864 – qui fait de la grève un outil décisif en vue de faire entendre la voix des salariés au patronat.

RetroNews revient sur plusieurs de ces « grandes » grèves et manifestations concertées de travailleurs (ou plus rares, de chômeurs), de la Monarchie de Juillet à l’après-Seconde Guerre mondiale, et les réactions souvent épidermiques qu’elles ont pu susciter.

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La loi autorisant les syndicats en 1884

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La loi Waldeck-Rousseau, votée le 21 mars 1884, autorise la « création des syndicats professionnels » de patrons et de salariés : c’est l’acte de naissance du syndicalisme français. Si elle n’a pas connu le même rayonnement dans la presse et dans l’opinion publique que les lois sur la liberté de la presse et sur l’école, elle n’en reste pas moins l'un des textes fondamentaux de la IIIe République naissante. Cette loi est considérée a posteriori comme une conquête du mouvement ouvrier.

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